baniere remparts porrentruy

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musees hotel dieu

La ville ajoulote et sa région peuvent se targuer d’un passé culturel et animalier hors du commun. Visite guidée en remontant les siècles.

Christo in pauperibus (au Christ parmi les pauvres). L’inscription latine surmonte le portail ouvragé de l’Hôtel-Dieu. C’est ici, dans la Grand-Rue, que depuis la fin du XVIIIe siècle les sœurs hospitalières soignaient corps et âmes des miséreux et des malades, à la condition qu’ils soient bourgeois de Porrentruy.

cheval1Quoi de plus naturel que de vous faire découvrir l'Ajoie à dos de cheval. Les douces collines de l'Ajoie, ses plaines et sa montagne sauvage du Mont –Terri n'attendent qu'à être dévorer par les sabots de nos chevaux. Monika Gigandet, la prpriétaire sillonne le coin avec ses fidèles compagnons depuis plus de 25 ans et elle a aujourd'hui envie de partager ses aventures avec tout àchacun. Que ça soit pour un trekking au pas ou pour une randonnée aux 3 allures, pour une petite heure ou une journée, en famille ou avec des amis, Monika vous fera découvrir ce coin peu connu de la suisse. 

lorette 1Lieu de prière et de recueillement à l'écart de la ville, la chapelle de Lorette a été construite en 1653/57 par l'entrepreneur Jean Guignon à la suite d'un vœu fait par les bourgeois de Porrentruy lors de la Guerre de Trente Ans.

loge banneIl s'agit des loges à bétail, bien-sûr, pas des loges maçonniques.
Mais au fait, qu'est-ce qu'une loge ?

Les loges sont destinées à abriter le bétail en estivage et parsèment les pâturages.

Il est indéniable que les loges font parti intégrante du paysage ajoulot et témoigne du long passé agricole de la région.

 

 

(Photo : Loge du banné, par L. Barthod).

 

croix voyeboeufDans la forêt bourgeoisale de Porrentruy, du côté du Cras d'Hermont, un lieu symbolique du 19e siècle à Porrentruy, semble oubliée depuis des années...

Une balade dans ce secteur s'impose, de par la beauté du site mais également pour le souvenir d'un ancien martyr d'Ajoie, le curé de Florimont.

 

Voici une video "ReportAjoie" et le beau récit de Jean-François Nussbaumer, paru dans le "Journal de Porrentruy" de septembre 2014 :

 

 

 

 

 

 

 

 

grangourt 1A l'origine vivaient en ces lieux des moines clunisiens, puis manifestement des chanoines augustins jusqu'en 1182, date à laquelle l'abbé Louis de Bellelay acquit le couvent. Pour la maison-mère, Grandgourt était très important pour ses pâturages, ses champs de céréales et son moulin, mais aussi par son emplacement dans la zone d'influence des comtes de Montbéliard et de Ferrette, sans oublier la proximité de plusieurs abbayes : de bénédictins à Murbach, de bénédictines à Baume-les-Dames et de cisterciens à Lucelle, ainsi que la résidence des chanoines à St-Ursanne. Le Prieuré de Grandgourt possédait aussi des biens-fonds dans les environs ( à Buix, à Bure, à Montignez, etc). Les inventaires de 1578 et de 1587 nous renseignent sur le bétail au Prieuré, veaux, vaches, dont la viande et le lait revenaient aux résidents. En 1712, on compte des chevaux, des vaches, des bœufs, des porcs et toutes sortes de volaille.